Le choix du statut juridique dépend avant tout de la nature de votre projet et de vos priorités.
Si vous souhaitez lancer une activité seul avec une gestion simplifiée, le statut d’auto-entrepreneur peut s’avérer avantageux, à condition de respecter les seuils de chiffre d’affaires en vigueur.
Pour une meilleure couverture sociale, la SASU se distingue par sa grande flexibilité, tandis que l’EURL permet de limiter les charges sociales.
Pour une entreprise collective, la SAS se caractérise par sa souplesse, ce qui en fait une option adaptée aux projets évolutifs, alors que la SARL propose un cadre plus structuré.
Enfin, si votre projet concerne la gestion d’un patrimoine immobilier, la SCI est généralement le choix le plus pertinent. Il est important de bien évaluer vos besoins avant de choisir la structure la plus appropriée
Oui, ces dépenses peuvent être enregistrées en comptabilité sous l’intitulé "frais d’établissement" et réparties sur plusieurs exercices comptables. Pour garantir leur prise en compte conforme, il est essentiel de conserver soigneusement tous les justificatifs.
Ces frais, appelés également "frais de constitution", incluent généralement :
Enfin, afin d'assurer une gestion optimale et adaptée à votre situation, il est conseillé de solliciter les services d’un expert-comptable.
Oui, plusieurs dispositifs existent pour soutenir la création d'entreprise. Voici un aperçu des principales aides disponibles :
1. ACRE : Exonération partielle de charges sociales la première année d’activité.
2. ARCE : Versement d'une partie des allocations chômage en capital pour financer le projet.
3. NACRE : Accompagnement personnalisé sur trois ans (montage, financement, développement).
4. Prêt d’Honneur : Prêt à taux zéro pour renforcer les fonds propres et faciliter l’accès aux crédits bancaires